Dans une actualité qui nous amène à nous questionner sur les mauvais côtés des réseaux sociaux, sur les risques de paniques électroniques ; Bertrand Duperrin nous rappelle la nécessité de penser la dynamique sociale.
La fracture numérique serait donc aujourd’hui une fracture sociale, non dans le sens que lui a donné en son temps un candidat à la présidence, mais dans la mesure où elle concerne la capacité à s’impliquer dans des dynamiques “sociales” au sens anglais du terme, suivant la logique des réseaux du même nom. Plus que la capacité d’ailleurs, il semblerait davantage logique de parler de capacité à se situer dans ce type de dynamiques pour participer.
Lire Le web 2.0 a transformé la fracture numérique en fracture sociale.
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